© Olivier JOOS - 2009/2015

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Le contenu de ce blog, les informations et documents sont répertoriés par OLIVIER JOOS. Ses avis et commentaires n'engagent que lui ! Le but de ce blog est de promouvoir et de créer une véritable Cinémathéque régionale Nord-Pas-de-Calais et Picardie, libre, populaire et ouverte, facilement accessible en plaçant le spectateur et la salle de cinéma au centre des recherches. C'est en soutenant ce choix qu'un tel lieu peut voir le jour ! CINEMASDUNORD, LE SEUL SITE INTERNET QUI PARLE DE CINEMA (salles et films tournés dans la région) DANS LA GRANDE REGION DES HAUTS DE FRANCE

samedi 29 mai 2010

L'Olympia de Tourcoing



Ce cinéma, situé 61 rue Houchard, s'est d'abord appelé au début des années 1920 le Ciné-Bal-Salon. Il est alors dirigé par Georges Seine, également propriétaire du bâtiment.
En 1940, cette salle est autorisée à rouvrir, mais cette fois elle est dirigée par Mme Seine (soeur ? épouse ? Et qu'est devenu Mr Seine ?) et elle prend alors le nom de Olympia.
Dans les années 50, l'Olympia a alors 1.100 places. C'est alors la seconde salle de Tourcoing. sa date d'ouverture ? L'ambiance ? Des anecdotes ? Si vous avez des renseignements, si vous habitez le quartier de ce cinéma... n'hésitez pas.
Aujourd'hui, le bâtiment existe toujours. Voici le lien Google StreetView :
Merci à M. Prévost pour la photo de cette salle trouvée dans un ancien numéro de la revue Les Spectacles de 1924;

mercredi 26 mai 2010

Le blog au forum d'histoire régionale de Fruges

Voici deux clichés du stand du blog cinemasdunord lors du dernier forum d'histoire régionale qui s'est tenu le 1er mai à Fruges, et organisé par le comité d'histoire du Haut-Pays présidé par René Lesage et Sophie Léger. Un grand merci à eux pour leur accueil et leur disponibilité. On se donne déjà rendez-vous pour le prochain forum... en 2013 ! Ces deux clichés montrent l'installation, l'affichage de photos, reproductions A3 de cartes postales anciennes, et l'installation d'un vidéoprojecteur permettant de projetter des documents, un diaporama type powerpoint avec des
photos actuelles ou anciennes, des cartes, des programmes, des affices, etc... Lors de ces deux jours, la moisson d'informations fut bonne et permettra d'alimenter ce blog dans les semaines à venir avec des fiches consacrées aux salles de cinéma de Fruges, de Fauquembergues, mais aussi de ... Berck / Mer.
N'hésitez pas à aller jeter un oeil sur le site internet du Comité d'histoire du haut-pays : http://www.histoirehautpays.com
ainsi que voir les clichés des autres stands de ce forum qui a accueilli plus de 1000 visiteurs en deux jours !!

samedi 22 mai 2010

Le cinéma Cristal de Bertry

Voici des photos et un texte envoyé par un fidèle lecteur, Jean-Marie Prévost. Je le remercie vivement de son intérêt porté à la préservation des salles de cinéma de notre région et pour sa contribution importante aux travaux de ce blog.

Bertry, près du Cateau-Cambrésis, posssedait un cinema très reputé dans la région : le Cristal. Ce cinéma a fermé l'année de l'ouverture des 5 Sully à Béthune. Le proprietaire de ce vaste bâtiment etait la municipalité qui le louait à Mr et Mme Halle, gérants. Le cinema possedait des sieges dits Pulmann et, en avant, des rangées en bois qui pouvaient être facilement démontées, notamment pour y faire des bals. Le cinéma faisait aussi des attractions pendant les entractes. Cette salle etait de grande capacité avec une base image de 8 à 9 m. Il y avait un rideau de scène.
La cabine possédait des projecteurs SEG 31 avec lanterne à arc puis lanterne au xénon d'un type particulier à savoir des lampes au xénon pour lanternes verticales montées à l'horizontale (procédé qui avait été développé par Pathé car les lampes au xénon horizontale n'existaient pas dans les années 65 à 72. Il est à noter que des grosses lanternes avec ce procédé ont été fournies pour les JO de Moscou lampe de 4000 w).
En 1978, Mr Halle a changé de matériel de projection en installant un projecteur FP 20 avec tourelle à 3 objectifs, mais il a souhaité garder la chaine sonore mono amplification de marque Philips, le projecteur étant de capacité 1800 m suivant la longueur des films, il y avait donc 1 ou 2 entractes. C'est à la fermeture que le projecteur a été démonté, puis replacé au cinéma Sully de Béthune.
Les copies etaient expediées par le train et le directeur, ou Mme, allait à la gare de Bertry les chercher avec une brouette (la gare n'est pas loin du cinema ).
Cette salle existe toujours. La mairie l'a transformé en salle des fêtes comme le montre les dernieres photos.




Un grand merci à Mr Alban Caffiaux pour les clichés et à l'inévitable Jean-Marie prévost pour les commentaires et le texte. Un très grand merci à lui !!!

Le premier document accompagnant cet historique est une épure dessinée par le décorateur lors de la réfection de la salle.

mardi 18 mai 2010

Les salles de cinéma du Pas-de-Calais en juillet 1940



J'évoque souvent dans les articles de ce blog le recensement des salles de cinéma de juillet 1940. En effet, il existe aux archives départementales du Pas-de-Calais un corpus documentaire, une liasse de documents administratifs faisant un état des lieux des salles de spectacles, et plus particulièrement des cinémas, après la tornade de la guerre-éclair en mai-juin 1940. Sitôt la défaite établie, les forces d'occupation nazie demandent à la prefecture un état des lieux des salles. Cette demande est ensuite relayée aux sous-prefectures, puis aux mairies. Effectué dans les premières semaines de l'occupation, ces documents dressent un portrait des salles de cinéma du département. Ce document existe-t-il également aux archives départementales du Nord ? Dans d'autres archives départementales dans la Somme, dans l'Aisne, etc... ? Je n'en sais rien, certainement... L'intégralité du document nous donne un chiffre de 185 cinémas dans le département. C'est l'arrondissement de Béthune qui arrive en tête avec 101 salles (logique, c'est un arrondissement urbain, ouvrier, avec de nombreuses villes et des quartiers vivants), puis l'arrondissement d'Arras (34 salles), celui de Boulogne-sur-Mer (23 salles), celui de Montreuil/Mer (15 salles) et enfin l'arrondissement de Saint-Omer avec 12 salles. L'occupant allemand demande ensuite le nombre de salles en bon état afin de les utiliser, et bien sur, inversement, le nombre de salles en mauvais état. Sur les 185 salles, 114 sont jugés en bon état (65 en bon état sur l'arrondissement de Béthune, 16 à Arras, 14 à Boulogne, 10 à Montreuil et 9 à Saint-Omer). Ces documents nous renseigne ensuite sur le nombre de salles occupé par les soldats allemands, les salles déjà réquisitionnées en juillet 1940. 9 cinémas répondent à ce critère : 5 dans l'arrondisement de Boulogne et 4 dans celui de Montreuil (les deux arrondissements du bord de mer !). L'information suivante demandée est de savoir s'il existe encore des copies de films dans les salles, si le cinéma possède encore des bobines. 22 salles confirment qu'elles ont encore des films : 11 sur Béthune, 7 à boulogne, 3 à Montreuil et 1 à Arras. Les édiles municipaux doivent ensuite répondre à cette question : le directeur de la salle est-il encore présent ? Les réponses sont variables : parfois l'exploitant est présent, parfois il est mobilisé et il n'est pas revenu des combats (prisonnier de guerre par exemple). On évoque aussi son absence en ne sachant absolument pas ou il est (l'exode...). On parle aussi souvent de la présence de l'épouse de l'exploitant aux commandes de la salle. Enfin, l'occupant demande le nombre de places disponibles dans la salle. Pour un total de 93.923 sièges dans tous le département, c'est bien sur Béthune et son arrondissement qui s'accapare le plus grand nombre de sièges disponibles : 59.222 (12.955 pour Boulogne, 11.566 pour Arras, 5.490 pour Montreuil et 4.690 pour Saint-Omer). Dans le détail, ces fiches sont une véritable mine puisque par exemple, pour l'arrondissement de Boulogne, on entre ensuite dans le détail avec l'étude canton par canton. On connait ainsi à un instant T (juillet 1940) le nombre de salles d'une ville, leur localisation précise, le propriétaire, l'état, le nombre de sièges et son utilisation en 1940 (par exemple l'Alhambra de Calais est en partie bombardé et a besoin de réparations (c'est ce que note la municipalité), alors que l'Elysée au 228 boulevard Lafayette, toujours à Calais est en bon état, mais occupé par l'armée allemande qui y a mis 100 lits (un hopital ? ou plus certainement une caserne)). Parfois des mairies donnent les dimensions des salles (24 mètres sur 8 pour le café Borgoo, rue de Verdun à Blériot-Plage et qui possède un appareil muet. Le rédacteur de la fiche peut aussi parfois donner le nom des films encore en stock dans le cinéma : ainsi, le Cinévog de Boulogne a encore "Les cinq sous de Lavarède". On sait aussi que certains cinémas sont déjà utilisés par la Werhmarcht pour des représentations cinématographiques : c'est le cas du Cinéma théâtre de Montreuil-sur-Mer.
Au fur et à mesure de la rédaction des fiches et historiques des cinémas, il est évident que les informations glanées dans ces documents se retrouveront sur ce blog...

samedi 15 mai 2010

Deux nouveaux documents montrant le Novéac de Valenciennes


Un grand merci à Laurent Comar pour ces deux clichés du Novéac valenciennois.
Le premier cliché date de la fin de l'année 1990 (ou tout début 1991). Il montre un cinéma à la façade vieillot, certainement déjà fermé (on voit par exemple une affichette sur chaque porte de la salle et les affiches de films ont l'air bien défraichi !).
La seconde photo montre un Novéac bâché avec une peinture montrant notamment Salvador Dali, très probablement en 1996. Le cinéma est certainement
en plein travaux lors de la transformation du complexe trois salles en un
espace culturel marchand (bref, le Furet du Nord (pour les non nordistes, le Furet est l'équivalent nordiste de la FNAC nationale)). Aujourd'hui, seuls ceux qui ont connu le Novéac peuvent imaginer qu'un cinéma a existé à cet emplacement. Les architectes ont complétement remodelé la façade.
Encore merci à Laurent Comar. N'hésitez pas à aller voir son blog, qui propose de voir d'autres façades, d'autres exemples de cinémas, permettant ainsi de faire de judicieuses comparaisons avec l'exploitation cinématographique en Nord-Pas-de-Calais :

vendredi 7 mai 2010

Auguste Tétin, projectionniste, amoureux du Septième Art (1930 - 2010)


Né en 1930, Auguste Tétin, a pendant très longtemps, été le projectionniste attitré de la Maison Bertrand, l'exploitant aux multiples salles du bassin minier. Domicilié à Sallaumines, c'est dans cette ville à proximité de Lens qu'Auguste Tétin découvre la projection, le pouvoir fascinant des images scintillantes. Son père travaille alors dans la salle de l'Apollo de Sallaumines comme contrôleur. C'est certainement la foule, le plaisir de faire vibrer des salles entières et l'empressement des spectateurs à venir et revenir dans la salle obscure qui a poussé la famille Tétin à travailler dans le cinéma, alors que le grand-père d'Auguste était dans le chemin de fer, certainement sur Lens. Contrôleur, le père d'Auguste vérifie les places des spectateurs. Ces sièges se placent alors entre le balcon, les loges, les places réservées, et enfin les premières, les secondes et les troisièmes, tout un système complexe afin d'avoir une bonne place suivant ses moyens. Pendant les 50 premières années du cinéma, être assis et profiter de l'écran suivant un tarif unique, au même titre que les spectateurs assis juste en face de la toile blanche ou au fond de la salle, ou au balcon n'existe pas. Chacun paie sa place suivant un barême très précis et c'est donc au contrôleur de veiller à la bonne disposition des spectateurs. Rappellons également qu'à l'époque, on pouvait aussi réserver sa place à l'année ! On imagine ainsi facilement le jeune Auguste participer avec son père au travail à l'Apollo, déambulant dans les allèes, s'imprégnant de l'ambiance de l'Apollo, alors une salle prestigieuse du groupe Bertrand. En 1936, c'est juché sur les épaules de son père qu'Auguste, avec 10.000 autres personnes acceuille Léon Blum de passage à Lens. Cet événement va marquer Auguste qui s'en souviendra très longtemps. Auguste apprend son métier d'opérateur-projectionniste au cinéma de la cité des cheminots d'Avion qui appartenait alors à M. Normand. Tout naturellement, Auguste va ensuite entrer dans le groupe Bertrand et exercer sa profession dans de nombreuses salles du groupe, essentiellement l'Apollo sallauminois et le Palace de Douai. Auguste Tétin gère les cabines, s'occupe des projecteurs, forme des projectionnistes, étalonne les écrans, participe assidument à la vie du groupe : les pots, les départs en retraite,... une vie entière consacrée à son travail et dévouée à son entreprise à laquelle Auguste Tétin vouait un véritable culte, considérant Joseph Bertrand comme un chef et surtout un ami.

J'ai connu Auguste Tétin à la fin des années 1990 alors que je commençais mes recherches sur l'exploitation cinématographique, d'abord dans le bassin minier, puis, tout naturellement, dans le reste de notre région. Je ne me souviens plus comment j'ai connu cet homme, probablement par l'intermédiaire de quelqu'un qui connaissait quelqu'un qui connaissait quelqu'un... qui connaissait Auguste Tétin. Je me souviens très bien des quelques après-midi passés en sa compagnie. D'une heure prévue dans mon emploi du temps, le temps défilait rapidement et c'est autour d'une tasse de café que les heures défilaient. Je commençais alors au début de notre entrevue à écrire et, pris par la joie communicative d'Auguste, peu à peu, j'abandonnais mon crayon, ne faisant qu'écouter ses histoires de projecteurs, d'écrans, de relations avec son employeur, me laissant prendre dans le jeu de ses histoires et anecdotes,...

Auguste Tétin n'est plus là aujourd'hui, depuis maintenant quelques jours, à l'heure où j'écris ces lignes. La tradition cinématographique des Tétin continue puisque le fils d'Auguste est aujourd'hui... projectionniste ! Avec le départ d'Auguste est parti une morceau de l'histoire de l'exploitation cinématographique de notre région.

Encore un grand merci à Fabrice Tétin de m'avoir autoriser à publier ce modeste texte et d'avoir pu ainsi, par ce message, garder le souvenir d'un homme bon et juste et que je n'ai, hélas, que trop peu connu.

lundi 3 mai 2010

Ciné-Soupe en Artois


Voici la reproduction d'un article publié le 28 avril 2010 dans La Vois du Nord "au féminin", et consacré au cinéma itinérant en Artois. Cette activité perpétue le cinéma itinérant qui, dans les années 50 et 60 parcourait les villages, essentiellement du Pas-de-Calais. Ces projections étaient, à l'époque, essentiellement proposées par des directeurs de cinémas qui, lorsque leur cinéma était fermé, proposait des séances dans les communes environnantes. On a ainsi par exemple des projections dans les environs de Wizernes grâce à la famille Rémond, déjà mentionnée sur ce blog, des séances de cinéma dans les environs d'aubigny-en-Artois grâce à Fortuné viart, directeur des Variétés d'Aubigny, ou des séances aussi près de Souchez, faites par la direction du cinéma de cette commune, etc... Dans les semaines à venir, un message sera publié sur cette micro-histoire du cinéma itinérant. Aujourd'hui, et c'est ce que nous propose cet article, l'association Ciné-soupe perpétue cette tradition...

" La métamorphose a eu lieu tôt dans la matinée. Un écran, des chaises... et la salle des fêtes a bientôt des allures de ciné de quartier. « On accueille toujours des séances scolaires en journée », assure Yves Bercez en amorçant la préparation de la soupe.

Pour la septième édition, l'association des Rencontres Audiovisuelles a rodé le principe. « Sa mission première est de diffuser des courts métrages et des productions animées en région », rappelle Céline Ader. Elle a donc concocté pour cette saison de Ciné Soupe une programmation de films courts choisis parmi les propositions reçues pour son Festival international.
La jeune passionnée se souvient d'une séance mémorable à Clarques (dans le Pas-de-Calais, près de Thérouanne). « Au bout du monde. Mais les spectateurs ont adoré et leurs lectures des films étaient vraiment inédites. On est rentrés à Lille heureux de ce partage. » Au rendez-vous de ce cinéma qui vient à soi, on trouve des connaisseurs, des enfants qui entraînent les parents, des mamies qui n'ont pas mis les pieds dans une salle obscure depuis vingt ans et trouvent « bizarres » ces « petits » films, rapporte Céline Ader.

La soupe délie les langues

À l'issue de la projection, ce petit monde se rencontre autour d'un bol de soupe. « Ça délie les langues », sourit la demoiselle. Yves Bercez réchauffe la soupe les spectateurs s'installent. Christelle, comme ses enfants, est fidèle à l'aventure. Cassandre, Alix et Judith, 12 ans, sortent en bande, même si leurs parents sont dans la salle. Théophile, 18 ans, « adore le court et le Ciné Soupe ». Pour Pauline qui l'accompagne, c'est une première. Elle passe un bac option audiovisuel cette année. « On a un film à présenter », assure-t-elle, prête à en prendre de la graine. Mais c'est l'heure. Présentation de séance par Céline Ader qui invite à la soupe ensuite. Puis noir...

Ciné Soupe, tél. 03 20 53 24 84, http://www.cinesoupe.com/

En complément, voici d'autres informations sur CinéSoupe : l'association organisatrice se nomme Rencontres Audiovisuelles.
Pour les fans de courts métrages, cette association possède sa salle permanente, L'Hybride au 18 rue Gosselet à Lille, ouvert du jeudi au samedi, et deux fois par mois le dimanche pour les rendez-vous jeune public.
Le lieu fonctionne par système d'adhésion. C'est à dire qu'après vous être acquittés de 4 euros à votre première venue, vous obtenez une carte d'adhésion mensuelle. Et vous pouvez ainsi profiter gratuitement durant un mois des projections, de l'exposition mensuelle, et autres rendez-vous du mois.

Je vous invite à découvrir la nouvelle saison placée sous le signe de l'enfance : http://www.lhybride.org

Autre association importante qui propose ce type de projections :

http://www.cineligue-npdc.org/

Vous avez des souvenirs de Ciné-Soupe, vous êtes un organisateur de Ciné-Soupe ou de Ciné ligue,... j'attends vos commentaires, remarques,etc...

samedi 1 mai 2010

Le cinéma Pax de Wattrelos



Situé rue Saint-Joseph à Wattrelos, le cinéma Pax appartenait aux autorités ecclésiastiques.
Le bâtiment existe toujours comme le montre la vue Google StreetView ci-dessous. On devine encore de chaque côté de la porte d'entrée le mur dédié à l'affichage des séances, des photos d'exploitation, des affiches...
vous avez un souvenir de séances, vous habitez, ou vous avez habité à proximité, vous souvenirs m'intéressent !!

Lien internet Google Street View de l'ancien Pax de Wattrelos :
http://maps.google.fr/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&q=rue+saint-joseph+wattrelos&sll=50.701322,3.215646&sspn=0.168087,0.349159&gl=fr&g=wattrelos&ie=UTF8&hq=&hnear=Rue+Saint-Joseph,+59150+Wattrelos,+Nord,+Nord-Pas-de-Calais&ll=50.70152,3.219455&spn=0,0.010911&t=h&z=17&layer=c&cbll=50.701515,3.219605&panoid=QohvEGelHp7KiG7Iu24E7A&cbp=12,316.07,,0,5.11