© Olivier JOOS - 2009/2015

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lundi 30 septembre 2013

"Ca tourne dans le Nord !" : un circuit touristique inédit sur le thème du cinéma !

Pour la première fois en France, un département se dévoile à travers la thématique du cinéma ! 
Et ce département, c'est l'un des nôtres : c'est le Nord !!! 









Afin de faire vivre des moments exceptionnels aux passionnés de cinéma, j'ai mis en place avec Nord-Tourisme un circuit de 3 jours et 2 nuits qui se répétera sur 4 périodes :
- 3 jours en février : du mercredi 26 au vendredi 28
- 3 jours en avril : du mercredi 23 au vendredi 25
- 3 jours en juillet : du mercredi 9 au vendredi 11
- 3 jours en août : du mercredi 27 au vendredi 29
Inscrivez dès maintenant auprès de Joëlle au 03 20 57 53 96 ou au  06 88 45 37 43 et n'hésitez pas à lui envoyer un petit mail pour recevoir le détail du séjour à jcrouzet@cdt-nord.fr Je suis bien sur également à votre disposition pour des informations complémentaires. Mon mail : o.joos@voila.fr
Nous sillonerons le département du Nord du sud... au nord, de Aniche à Zuydcoote en passant par Valenciennes, Lille, Roubaix, Bailleul et Bergues ! Au programme : visites de cinémas actuels (Bray-Dunes, Aniche, Bailleul) et anciens (Le Palace de Valenciennes, l'Union de Lille,...), des visites de lieux de tournage (Germinal, Week-end à Zuydcoote, Bienvenue chez les Ch'tis,...), des rencontres avec des figurants, une balade à la Plaine Images assister - s'ils ont lieu - à des tournages,... 
Trois jours denses autour du cinéma dans toute sa diversité, avec, bien sûr, des moments de pure convivialité lors des repas et des soirées précédents les nuits en hôtel 3 étoiles. Tout est inclus dans le circuit.
Occasion de découvrir de façon inattendue le département du Nord en compagnie d'un guide conférencier (moi-même).

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous découvrirez cette offre et un rappel des dates disponibles pour ce séjour. Attention, ce lien vous donne idée du contenu mais concerne les réservations pour les autocaristes.
Si vous êtes en solo, en couple, ou entre amis, vous serez peut-être joints à un groupe déjà constitué de passionnés susceptibles de venir de la France entière !

http://www.pro-cdt-nord.com/cdtnord_professionnel/CDT-Nord-Professionnel/Packages-Agences-de-voyages-Autocaristes/Les-packages/Ca-tourne-dans-le-Nord

Nous reviendrons dans les jours et semaines à venir sur ce circuit qui, rappelons le, est une première en France !

vendredi 27 septembre 2013

Les cinémas diversifient leurs offres et se cherchent...

Peu à peu, les spectateurs ont remarqué que les cinémas de la région cherchent à diversifier leur offre et profiter également du numérique et des nouveaux moyens de télécommunications à leurs portées afin d'offrir des spectacles différents, montrant ainsi que la toile blanche ne sert pas uniquement à projeter des films... Il y a eu des ballets, des opéras, des concerts de stars du rock ou de M Pokora, il y maintenant des visites d'exposition ! Un article récent de la Voix du Nord édition Saint-Omer nous propose ainsi une interview de Cathy Coppey, Présidente de la Chambre Syndicale des Exploitants de cinéma et également du groupe O'Ciné présent à Saint-Omer, Maubeuge et Dunkerque. L'article nous apprend la diffusion en cette fin de semaine d'une visite de l'exposition Pompéi qui se tient actuellement à Londres. Autre information de cet article, la réaction de l'exploitante sur la prochaine baisse de la TVA annoncée sur les tickets de cinéma... Affaire à suivre. Article signé Jennifer-Laure Djian, le voici : 

Ce doit être l’une des dispositions du budget 2014. Un geste pour les cinémas. Le 1er janvier, la TVA sur les billets d’entrée doit être ramenée à 5 % – elle devait passer à 10 % après une hausse à 7 %, déjà, en 2012. À Ociné, Cathy Coppey, propriétaire du cinéma audomarois et présidente de la chambre syndicale des cinémas du Nord – Pas-de-Calais, attend de voir l’idée votée, pour crier victoire. Et continue de diversifier les propositions du cinéma, pour endiguer la diminution de fréquentation de 10 % depuis le début de l’année.


La TVA à 5 % sur les billets de cinéma, c’est une idée que vous défendez, depuis longtemps…
« Fortement. On était passé à 7 % en 2012, on risquait d’augmenter à 10 % en 2014. Remettre en cause la taxe à 5 %, c’était remettre en cause le fait que le cinéma constitue une activité culturelle, alors que c’est la plus populaire en France. Le livre bénéficie de ce taux réduit, il était normal qu’on en bénéficie aussi. Les cinémas accusent une baisse de fréquentation de 10 % depuis le début de l’année, nous taxer, c’était nous tirer une balle dans le pied. »
Est-ce que ça va changer quelque chose au prix du billet ?
« On ne sait pas encore comment on va répercuter cette baisse de TVA, si elle est votée – il ne s’agit pour l’instant que d’une annonce d’Aurélie Filippetti, ministre de la Culture. Ça va, c’est certain, stopper les augmentations de tarif. Sachant que depuis le passage au numérique, les dépenses des cinémas connaissent de fortes hausses, en électricité, en consommables. On est conscient qu’il faut maintenir le prix du billet à un tarif raisonnable. On dit que le cinéma est cher, mais ça coûte cher de projeter un film. Et par rapport à l’inflation, l’augmentation du prix de billet n’est pas si importante que ça – 1,3 % par an contre 1,9 % en moyenne pour l’inflation selon les chiffres de la Fédération nationale des cinémas français. »
Ça va permettre aux cinémas de souffler ?
« On ne connaît pas l’avenir. Avec la diminution de la fréquentation, la hausse de la TVA aurait été une véritable catastrophe. Et puis la loi n’est pas encore votée, il ne faut pas crier victoire trop vite. »
À quoi est-elle liée, cette baisse de fréquentation ?
« À la production, qui intéresse moins les spectateurs, et comme tous les secteurs d’activité, à la crise… »
La solution, c’est de se diversifier, comme vous le faites en projetant l’exposition « Pompéi » ?
« Ça fait partie des évolutions accessibles grâce au numérique. On a proposé ces concerts, pour la première fois, une exposition, quelques jours avant qu’elle ne se termine, à Londres. C’est la rendre accessible, moins chère, même si ce n’est pas comme la visiter, en vrai, au musée. Ça permet d’élargir le public qui va voir des expositions. »
Vous avez déjà des réservations ?
« Quelques réservations et puis des scolaires qui se montrent intéressés. On verra, c’est une première, c’est un peu un test… »
« Pompéi », l’exposition du British Museum au cinéma. Jeudi 26 septembre à 20 heures (12 €), vendredi 27 septembre à 14 heures (8 €). Renseignements à Ociné.

dimanche 22 septembre 2013

Les 25 ans du cinéma de Roncq

La Voix du Nord mentionne dans son édition du vendredi 20 septembre les 25 ans du cinéma de Roncq. Autre article toujours dans ce même numéro du quotidien, un portrait de Franck Florin, le directeur de ce cinéma. Article signé par Bérangère Barret.
Vous trouverez ci dessous les articles sur ce sujet, et en introduction pour ce message se trouve une photo extraite de l'ouvrage consacré à cette commune aux Editions A. Sutton.
Voici les articles :
"Les archives manquent un peu pour retracer tout le destin de ce cinéma comme on n’en voit plus, ou très peu. Tout juste sait-on qu’il a été créé sous sa forme initiale en 1909. Rue Henri-Barbusse, déjà, à quelques encablures de son emplacement actuel. « En 1918, pendant la guerre, il a été détruit », relate Franck Florin, l’actuel directeur du cinéma, qui, insatiable passionné, a tenté de se pencher sur l’histoire des lieux.
Le cinéma roncquois est tout de suite reconstruit, cette fois au 40, de la rue Henri-Barbusse. Il « tourne », jusqu’en 1967. Et c’est là que la bobine se coupe. La salle est fermée. Jusqu’en 1988, cette année où Jean-Albert Bricout, adjoint à l’époque, se bat pour que la pellicule passe de nouveau dans les projecteurs roncquois.
Un sacré pari. Pas sûr, même, que l’initiateur de cette renaissance y croyait vraiment. Mais le succès est au rendez-vous. « Ça a marché, sourit Franck Florin. Il faut dire qu’un cinéma dans une petite ville, c’est appréciable. C’est comme un cinéma de quartier. » Et si, autour de lui, la puissance des gros complexes aux allures de supermarchés du Septième Art a emporté quasiment tous ses équivalents, le petit Roncquois a perduré. Pourquoi la salle Gérard-Philipe a-t-elle tenu le coup ? « Je dirais qu’il y a une question de confiance, de sécurité, aussi », avance Franck Florin. Et de lancer la comparaison avec les « grands complexes, froids et chers ».

Un projecteur dernier cri

Le ciné Gérard-Philipe, ce sont aujourd’hui quelque 20 000 entrées par an, huit séances par semaine en moyenne (bien plus en période de vacances scolaires). Et des films en numérique, depuis la petite révolution opérée il y a deux ans dans cette salle obscure. Plus de bobines, mais un projecteur dernier cri, financé par la Ville et une enveloppe parlementaire. Ce passage au numérique a bouleversé la façon de travailler au sein du cinéma. Ce sont, désormais, des disques durs qui ont remplacé le bon vieux 35 mm. Mais «pour le public, il y a eu peu de changements, à part la possibilité d’avoir des films en 3D », avance Franck Florin. De quoi plaire aux enfants, qui représentent une grande partie des spectateurs de ce cinéma familial. « Les parents savent qu’ici, ils peuvent laisser leurs enfants sans problème. » Encore un point qui marque la différence avec les grandes salles plus obscures que conviviales. Autres points : « L’accueil, l’esprit ». Un esprit qui a vingt-cinq ans. Et qui a sans doute encore un bel avenir devant lui.

Bénévole au cinéma Gérard-Philipe, à Roncq, dès 1992, Franck Florin en a pris les commandes en 2002. Il est directeur de la salle. Son frère en est le président… Une histoire de famille. Et de passion pour cet ancien tisserand tourquennois."

Voici le second article de La Voix, le portrait du directeur : 
Au départ, rien ne le prédestinait vraiment à travailler dans le septième art. À part, peut-être, un horizon de bobines. Celles enrobées de fil qu’il manipule dans son métier de tisserand, à Tourcoing. À part, peut-être aussi, une passion chevillée au corps depuis son plus jeune âge. Les films qui l’ont fait rêver lorsqu’enfant, il arpentait les couloirs sombres de l’ABC et de l’Art Ci à Tourcoing. À l’époque, déjà, son regard se tourne vers les bobines, mais celles recouvertes de pellicules en « 16 mm, 8 mm »…. « Tout cela m’a passionné dès le plus jeune âge, sourit-il. Quand j’ai vu les cassettes VHS arriver, j’étais fasciné ! »
Alors, quand, en 1992, son frère lui propose de rejoindre l’équipe de bénévoles du cinéma de Roncq rouvert quatre ans plus tôt, il n’hésite pas une seconde. Il rejoint la famille de la salle Gérard-Philipe qui ne fonctionne quasiment qu’avec le soutien des volontaires, prêts à donner de leur temps pour faire tourner une salle dont les charmes désuets de cinéma de quartier ne sont pas étrangers à l’engagement sans faille qu’ils délivrent.

La petite salle tient toujours debout

C’est dix ans plus tard, alors qu’il a 34 ans, que Franck Florin se voit proposer le poste de directeur, l’un des deux emplois salariés de l’association. Il lâche les bobines de fil pour celles de film. En 2002, le boum des grands complexes cinématographiques s’est déjà produit. Mais la petite salle Gérard-Philipe tient toujours debout et Franck Florin s’investit pour que le rêve continue. Les supermarchés du cinéma, « froids et chers », il ne les aime pas, c’est certain. Franck Florin vante la convivialité de « sa » salle. « Ici, les gens sont toujours accueillis comme des amis. » Ce nostalgique du 35mm conserve une affection particulière pour le ciné à l’ancienne. « Ce que je regarde, moi, dans les films, ce sont les lumières, le jeu des acteurs. J’aime les plans larges, la lenteur. J’ai tout de même l’impression qu’aujourd’hui tout va trop vite dans le cinéma. Les gens sont devenus des consommateurs. » Ses films à lui, c’est La gloire de mon père, les Clint Eastwood, les Kubrick...
Pour le choix des œuvres à projeter au cinéma roncquois, « j’essaie de prendre ceux qui marchent le mieux ». La programmation fait, en effet, partie des attributions du directeur. La projection, aussi. L’accueil également. En fait, « c’est l’avantage d’un cinéma de quartier, je fais tout, même si je délègue certaines tâches aux bénévoles ». Ils sont une quarantaine à l’épauler au quotidien, à prendre son relais, le week-end. Et surtout, à prendre plaisir à se réunir régulièrement, à discuter, à être ensemble, simplement. Pour que vive encore la petite famille du cinéma roncquois.


vendredi 20 septembre 2013

Un document inédit sur le cinéma de Caudry


Bernard Warin a trouvé ce document, actuellement en vente sur le site ebay... Il s'agit d'une fiche de réquisition du cinéma Kursaal de Caudry par l'Etat français pendant la seconde guerre mondiale.
Voici une nouvelle preuve qu'il existe un patrimoine à sauver, des documents à sauvegarder au risque d'une dissémination importante ! Il ne s'agit point de document qui doivent appartenir à des particuliers, et ils font partis intégrante de la mémoire de notre région... Hélas, pour l'instant, c'est lettre morte du côté des institutions ! Le document est sauvegardé numériquement sur ce site, mais il devrait légitimement rejoindre les pièces d'une collection permanente d'une Maison du Cinéma ! 
Si vous êtes de cet avis, n'hésitez pas à signer la pétition numérique présente sur ce blog, à nous rejoindre sur le facebook de la Maison Régionale du cinéma et à me contacter pour lancer ensemble cette structure ! 

mercredi 18 septembre 2013

Le cinéma, est-ce du patrimoine dans le Nord-Pas-de-Calais ?

Une façade originale... aujourd'hui disparue et qui aurait mérité
un classement au patrimoine : l'Electric Ciné de Courcelles-les-Lens
Alors que les journées du Patrimoine ont encore battu des records de fréquentation ce week-end, on peut s'interroger sur la place du patrimoine cinématographique, films et non-films dans notre région, pourtant pionnière dans le cinéma (rappelons brièvement Victor Planchon à Boulogne/mer, Georges Demenÿ à Douai, et on peut pousser le champs d'investigation avec Constantin Senlecq pour les débuts de la télévision). Ce week-end, très peu de manifestations liées au cinéma dans nos deux départements. Peu de cinéma ont ouvert leurs portes alors que ces salles font partis intégrante de notre patrimoine. Par leur histoire, leur présence dans nos villes depuis des décennies pour nombre d'entre elles, les salles de cinéma, c'est du patrimoine ! De plus, il y a peu, le Ministère de la Culture a classé le patrimoine du XXème siècle comme priorité nationale. Des façades de cinéma, très nombreuses et qui méritaient un classement comme oeuvre du patrimoine, ont disparu. Certaines sont typiques, symboliques, avec une construction forte, digne d'intérêt comme par exemple la façade de l'Electric Ciné de Courcelles-les-Les, pourtant rasé il y a quelques mois. Avec ses hublots, son aspect rigide causé par le béton, sa dénomination en lettres en semi-relief, cette salle aurait pu être sauvé, ou au moins, la façade préservée. Certains lieux ont ainsi failli totalement disparaître comme l'Apollo de Lens, sauvé in extremis par les Bâtiments de France qui ont tenu, bec et ongle pour sauver la façade typée Art Déco du bâtiment lensois face aux desiderata de l'ex-maire Guy Delcourt souhaitant mettre définitivement fin à l'histoire du lieu. Dorénavant la façade est préservée, s'intégrant à un édifice à venir face à la gare. Préserver uniquement la façade d'un cinéma, des exemples existent comme le Mondial à Lille, l'Union, toujours à Lille : les façades sont là, mais il n'y a plus rien derrière... Mais le patrimoine et le souvenir sont là...
ancien ticket de cinéma à Fourmies. Derrière
ce petit bout de papier, que de souvenirs !
Le cinéma, ce n'est pas qu'une question de façade...
Quelle est la place dans le patrimoine et sa préservation... d'un simple ticket de cinéma par exemple ? Aucun ? Et si, pourtant... Le ticket de cinéma, petit bout de papier tout simple, renvoie à une salle qui n’existe peut-être plus, à un patrimoine immatériel, l'imaginaire d'une personne à qui, le ticket, renvoie des souvenirs, des odeurs, l'idée de la séance de cinéma d'avant... mais aussi un imaginaire collectif d'une société dont le ticket est le passeport vers des idéaux, des valeurs, une représentation de soi...









Mr Coyecques, fondateur du cinéma Rex
rue d'Arras à Saint-Omer. Tableau qui appartient à la famille,
un véritable patrimoine à découvrir


Le patrimoine et le cinéma, c'est aussi la somme des individus qui ont gravité et qui gravitent encore autour du cinéma. Tous ceux qui ont travaillé dans la salle obscure : opérateur, caissiers, marchands de friandises jusqu'aux directeurs. Ils ont laissé des traces, des souvenirs qui, peu à peu s'effacent devant l'évolution de leurs métiers. C'est également du patrimoine, à la fois économique, familiale, urbain,... les familles qui ont gravité autour du cinéma et qui gravitent encore ont un véritable patrimoine à transmettre : des souvenirs, des papiers, des anecdotes, des traces très variés et tout cela, pour l'instant, extrêmement dispersé !





La Coupole de Wizernes, près de Saint-Omer, photo
issue d'un film amateur réalisé par Frédo Rémond dans
les années 50... Un film amateur à protéger... comme tant d'autres
c'est ça aussi le patrimoine ! 
Le patrimoine et le cinéma, c'est aussi naturellement le film. Pour le cinéma professionnel, ce sont la mémoire des figurants, ce que montre les images tournées par le réalisateur, mais aussi les décors naturels ou construits. Pensons à l'impact de Germinal sur le valenciennois et l'ensemble d'un patrimoine matériel et immatériel (l'imaginaire, les souvenirs...) laissé à ceux qui ont vécu le tournage. C'est aussi les films amateurs, très nombreux qui dorment dans les placards et greniers et qui, peu à peu disparaissent faute de sauvegarde... Un véritable patrimoine qui disparaît !

lundi 9 septembre 2013

Journées du Patrimoine 2013...

Les Journées du Patrimoine sont toujours l'occasion de visiter certains cinémas, de découvrir les coulisses des temples du 7ème Art... 
Cette année, l'un des thèmes est : "Le patrimoine caché"... 
On aurait pu trouver une belle expo sur ce patrimoine méconnu du cinéma dans la Nord-Pas-de-Calais, découvrir le patrimoine caché de la cabine, du travail de ces hommes de l'ombre,... mais rien... Le programme officiel des Journées du Patrimoine nous propose tout de même quelques rendez-vous autour de la thématique du cinéma...

A Bruay, par exemple, Une heure de visite guidée (cabines de projection et salles) du cinéma de centre-ville Les Etoiles pour découvrir les secrets d'une projection au 35mm argentique et les coulisses du numérique. Visite des cabines de projection et des salles. Les secrets d'une projection au 35mm argentique et les coulisses du numérique. Horaires : V.G. (1h) Sam. Dim. 10h, 11h. Gratuit Sur réservation Téléphone : 03 21 01 75 25.

A Roubaix, Le Bureau d'Art et de Recherche a invité La Maison du Cinéma de l'ami Daniel Najberg à proposer un programme de films documentaires sur l'industrie textile : la vie à l'usine, dans les courées et plus généralement dans le Nord-Pas-de-Calais.Horaires : Dim. 15h30. Gratuit
Au cinéma L'Univers de Lille, le cinéma et la cabine se visitent également : Grâce à une amorce de pellicule montée en boucle sur le projecteur dans l'accueil du cinéma, les bénévoles expliqueront aux visiteurs le fonctionnement technique, qui permet à la pellicule de se transformer en une séquence unique et fluide d'images en mouvements. La visite de la cabine de projection permet d'entrer par la petite porte empruntée par les projectionnistes, et de découvrir l'antre à l'origine de la magie du 7e art. Dans la limite des places disponibles. Rens. Mairie Lille : 03 20 49 50 20 Horaires : Sam. 13h-14h30, 15h30-17h. Dans la limite des places disponibles.
Et enfin, le cinéma Paul Desmarets situé au sein de l'Hippodrome de Douai se dévoile... Découverte des coulisses de l'hippodrome: visite des salles de spectacle, des loges, des dessous de scène, des cabines de projection de cinéma...
Si vous connaissez d'autres rendez-vous cinéma autour des Journées du Patrimoine, pas de soucis, faites le moi savoir !!!

dimanche 8 septembre 2013

Réouverture annoncée du cinéma de Wasquehal

La Voix du Nord propose ce samedi 6 septembre, un article signé Gilles Marchal sur le retour du cinéma à Wasquehal après son adaptation au numérique. L'article s'interroge sur la dispersion des spectateurs vers les autres salles de la métropole pendant les 9 mois de fermeture, sur la non mise aux normes 3D de la salle, et sur la nécessité de faire venir un artiste de cinéma pour l'inauguration de la salle... amusant ! 



Ça y est presque. Neuf mois après sa dernière séance, le cinéma de Wasquehal est sur le point de faire son grand retour, enfin équipé d’un projecteur numérique.
Gérard Vignoble n’est pas peu fier d’annoncer l’arrivée du projecteur numérique il y a quelques jours. « C’est fait, tout est monté, on finit quelques travaux et on va pouvoir redémarrer », lâche le maire sans donner plus de détails quant à la date d’ouverture. On devrait en savoir plus la semaine prochaine lors d’une conférence de presse organisée en amont du lancement. « Je vous proposerais bien une projection privée mais on va encore m’accuser de favoritisme », s’amuse Gérard Vignoble visiblement galvanisé après la trève estivale.
Reste que neuf mois pour changer le projecteur, installer un nouveau système sonore et implanter une climatisation, ce n’est pas spécialement rapide. En tout cas ça laisse largement le temps aux spectateurs de prendre leurs habitudes ailleurs. Questionné au sujet des délais, le maire botte en touche, certain par ailleurs que les Wasquehaliens seront restés fidèles à leur petite salle de proximité : « Le cinéma est un symbole qui méritait qu’on s’occupe de lui. Les spectateurs étaient tout à fait d’accord pour qu’on fasse des travaux. De toute façon c’était ça ou la fermeture ! » Le sujet est clos mais notre petit doigt nous dit que la municipalité a eu besoin de temporiser avant de pouvoir investir la centaine de millier d’euros nécessaire aux travaux (avant déduction des éventuelles subventions).
Bref, côté technique, Wasquehal a opté pour un projecteur numérique dernier cri mais, et c’est assez étonnant, dépourvu de l’option 3D. Explication : « C’est un équipement pour les 20 années à venir. Pourquoi n’a-t-on pas choisi la 3D ? Parce que nous pensons qu’elle va rapidement devenir obsolète. Le cinéma comme la photo et l’informatique, ça change tous les jours. Ce n’est pas qu’on n’a pas voulu installer la 3D mais nous avons jugé, à la lumière d’avis de spécialistes, qu’on passerait rapidement à autre chose. »
Et si d’aventure les spécialiste faisaient fausse route ? Et si le cinéma en trois dimensions s’installait durablement dans les salles obscures, faudrait-il acheter un autre projecteur à 60 000 euros pièce ? Heureusement non, « il suffirait d’ajouter un équipement et installer un logiciel », explique le maire. Soulagement.
Pour le reste, il se dit qu’un grand nom du cinéma français pourrait faire le déplacement pour la réouverture de la salle. Qui ça ? Marie-Christine Barrault bien sûr. La même qui était déjà attendue pour l’inauguration de l’Espace Gérard-Philippe en 2007 et qui n’est jamais venue. Conscient du risque, Gérard Vignoble prend ses précautions : « On est en contact mais si ce n’est pas elle, ce sera quelqu’un d’autre. » Ou personne. Parce qu’on imagine mal une pointure du 7e art (et l’ego qui va avec) inaugurer une salle pas à son nom.

jeudi 5 septembre 2013

Cinémachina 2014, c'est parti !!

A vos agendas !! Cinémachina édition 2014 est en route !! Dimanche 26 janvier 2014, toujours à la Condition Publique de Roubaix. Cette nouvelle édition battera-t-elle le record de fréquentation de la précédente édition avec plus de 400 visiteurs ? C'est ce que les organisateurs et les exposants souhaitent ! Pour celles et ceux qui souhaitent s'inscrire à ce grand événement unique au nord de Paris, un bulletin d'inscription est en bas de cette annonce. suffit de la télécharger et de la renvoyer à l'adresse indiquée. Pas de soucis, vous pouvez aussi me contacter directement pour que je vous l'envoie en fichier pdf.