© Olivier JOOS - 2009/2015

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Le contenu de ce blog, les informations et documents sont répertoriés par OLIVIER JOOS. Ses avis et commentaires n'engagent que lui ! Le but de ce blog est de promouvoir et de créer une véritable Cinémathéque régionale Nord-Pas-de-Calais et Picardie, libre, populaire et ouverte, facilement accessible en plaçant le spectateur et la salle de cinéma au centre des recherches. C'est en soutenant ce choix qu'un tel lieu peut voir le jour ! CINEMASDUNORD, LE SEUL SITE INTERNET QUI PARLE DE CINEMA (salles et films tournés dans la région) DANS LA GRANDE REGION DES HAUTS DE FRANCE

samedi 27 février 2016

Une conférence - cinéma à Helfaut !!



Le vendredi 18 mars, dans le cadre de la Fête du Cinéma, la Coupole d'Helfaut, près de Saint-Omer, propose une conférence-causerie : 15 extraits de films cultes qui racontent l'histoire du cinéma des origines à nos jours ! De Méliès à Titanic, de Blanche-Neige à Rabbi Jacob en passant par Taxi Driver ou Rio Bravo, venez voir (ou revoir), 15 extraits des films qui ont fait l'histoire du cinéma, présenté et analysés par Olivier Joos, rédacteur du blog cinemasdunord. 

A partir de 20 heures.
Il s’agit d’une conférence gratuite
Réservation obligatoire au 03.21.12.27.27 (nombre de places limité)

D'autres animations cinéma avec la Coupole se dérouleront tout au long de l'année 2016 !! 

jeudi 25 février 2016

Le Caméo de Ault

Niché au pieds des falaises de la côte d'Albatre, Ault est l'avant-dernière commune du littoral de la Somme avant d'arriver à Mers-les-Bains, un peu plus au sud, la dernière commune avant le Tréport en Seine-Maritime. 
L'ami Jean-Marie Prévost nous donne d'autres renseignements : le Cameo est situé au 10 rue d'Eu. Il avait une capacité de 350 places et dans les années 50 le directeur était Mr Ed Decorde. Dans les années 60, la capacité passe à 450 places et le directeur ne change pas
Ce cinéma avait 4 représentations en hiver et 14 pendant la saison d'été. La fermeture se situe à la fin des années 1970 à une date inconnu. 
Aujourd'hui, le bâtiment qui abritait ce cinéma, le Caméo, est devenu une entreprise. L'est-il encore ? Si vous connaissez, si vous avez des documents, des souvenirs, etc... Merci de me contacter ! 

La façade du Caméo. Repérez bien la grille de la maison situé à côté du cinéma, on retrouve cette grille sur l'avant-dernière photo de ce post. Cela vous donne une idée de l'évolution du bâtiment, de sa (malheureuse) transformation.

Ci-dessous, deux vues d'une même carte postale, le recto-verso. On découvre ainsi l'intérieur de cette salle de cinéma typique d'une certaine époque, d'un certain style...







Le lien internet vers le blog de l'ami Philippe Célérier :
http://sallesdecinemas.blogspot.fr/2012/05/cameo-ault-80.html

jeudi 18 février 2016

Un article sur les cinémas arrageois

Un article réalisé par Jean-Jacques d'Amore pour l'édition arrageoise de la Voix du Nord du mercredi 17 février. Votre dévoué a participé à la réalisation de cet article pour quelques informations et documents extraits de ce blog. 
Vous pouvez cliquer sur ce lien pour retrouver cet article :
http://www.lavoixdunord.fr/region/pres-d-un-siecle-qu-arras-fait-son-cinema-ia29b0n3334567

Capture d'écran du début de l'article



jeudi 11 février 2016

Un programme du Caméo de Avesnes-sur-Helpe


Voici un très beau programme déniché sur un site de vente. Ce document nous donne l'année : 1934 et nous sommes entre fin juillet et début août. Le Caméo de Avesnes-sur-Helpe est, d'après ce programme, situé rue des Près, il y est toujours en 2016. Il propose dans ce programme le film "La Porteuse de Pain" de René Sti avec Fernandel, sorti cette même année 1934. La direction du cinéma nous indique qu'il réouvre à l'occasion de ces fêtes. Réouverture depuis une longue période ou uniquement parce que c'était les vacances ? Cette salle existe toujours et a déjà été l'objet d'informations sur le blog : http://cinemasdunord.blogspot.fr/search/label/Avesnes-sur-Helpe

dimanche 7 février 2016

Le Vox de Saint-André-lez-Lille

L'ami Jean-Marie Prévot nous donne quelques renseignements, informations et documents sur le cinéma Vox de Saint-André-lez-Lille. Cette salle était  au 77 rue du Général Leclerc. En 1950, il s'appelait le Chantecler avec une capacité de 550 places. Mr Wilmot en était le directeur. 
Mr Pelsener en prend la succession vers 1960 et change le nom du cinéma pour l'appeler Le Vox. Sa capacité passe alors à 480 places .
Cette salle avait une particularité : on y entrait en passant sous l'écran qui faisait plus ou moins 7 mètres de base. La cabine avait 2 appareils Philips, type PH60 mais avec des carters de bobines carrés. Ces appareils furent fabriqués en petite série pendant l'occupation allemande. L'amplification était de la même marque type M2.
Le cinéma fermera dans les années 1980 et deviendra un commerce.

Sur les photos ci-dessous, avec le commerce "Oiseau bleu", l'entrée se situe derrière l’arrêt du bus sur la gauche. Le café qui était collé au cinéma avait comme nom "Au Ratintout".
Mr Pelsener avait commencé dans le cinéma en faisant du cinéma itinérant en substandart (16mm) au 57 rue  Faidherbe à Lille. Il était aussi au Conseil d'Administration de la revue "film et famille " parue dans les années 1948-1953,  puis il a exploité le cinéma Familia de Laventie  (voir la fiche sur le blog http://cinemasdunord.blogspot.fr/search/label/Laventie )
Dans les années 1950, il crée en plus la coopérative d'achats en commun pour les cinémas permettant aux salles d'acheter de la confiserie et aussi de moderniser leurs équipements cinématographiques (le passage au format Cinemascope ) grâce à un accord avec les entreprises Lebrun, rue Bourignon à Lille, de décoration de salle (tissu plastique de couleur rouge ou jaune uni ou avec motif vendu par les entreprises Pennel et Flipo de Roubaix, mais ce genre de tissu plastique tendu fut arrêté suite à l'incendie du 5/7 en 1970 ), tout cela à  des prix compétitifs. Cette coopérative durera jusqu'au début des année 2000.

Un grand merci à Jean-Marie Prévost pour ces documents et informations ! 
Si vous avez fréquenté cette salle et/ou si vous êtes de la famille de Mr Pelsener, nous sommes à la recherche de documents et d'informations ! 




vendredi 5 février 2016

Jacques Dacqmine, acteur né pour un type de rôle particulier...

Il est des comédiens attachés à un rôle, à un personnage, à une figure du cinéma. Tel acteur a la silhouette de l'ouvrier sympathique au grand cœur, tel autre est le jovial à qui on ne propose que des rôles de gars sympa et tel autre encore a les traits parfaits pour jouer les avocats, médecins, grands bourgeois ou patrons. Jacques Dacqmine est de ceux là... Besoin d'un Général ? d'un avocat ? d'un notaire ? d'un grand patron ? Jacques Dacqmine a traîné sa silhouette dans de nombreuses réalisations et ses apparitions laissent de nombreux souvenirs dans les films, mais malheureusement il fait parti de ces acteurs dont on se souvient de la présence, de la silhouette, mais on ne se souvient plus de son nom. Longiligne et racé, affichant assurance et élégance, il est rapidement cantonné à des rôles de bourgeois, de notables établis. Second rôle marquant, Dacqmine est né à La Madeleine à côté de Lille en novembre 1923. Son père est alors industriel dans le textile, la richesse de la ceinture Nord de la Métropole avec Roubaix comme cœur.
Voix rauque et posé, petit collier de barbe grisonnante comme dans de nombreux rôles, il en impose en interprétant Hennebeau, le directeur de la mine dans la version Berri de "Germinal. Son face à face avec Gérard Depardieu est marquant lorsque Maheu, accompagné d'ouvriers, vient interpeller le patron directement dans son bureau pour lui demander une augmentation de salaires. Hennebeau-Dacqmine est alors implacable, un tisonnier à la main rallumant la cheminée de son bureau pour expliquer que la direction ne peut lâcher l'argent demandé. Sa tonalité, le timbre de sa voix, sa respiration font alors passer Hennebeau pour le directeur implacable qu'il est, se justifiant constamment que "lors d'une crise, le patron souffre autant que l'ouvrier... mais vous ne pouvez pas comprendre..." et c'est Dacqmine qui lui donne ce souffle, rallumant rageusement et nerveusement le feu, le tisonnier à la main ! Auparavant, dans les années 60-70, l'acteur est préposé aux rôles de jeunes premiers, souvent de haut rang, affichant une certaine noblesse. On soulignera que sa dernière apparition sur grand écran se fait dans un film au titre prémonitoire : "Adieu", sorti en 2003. Il y interprète... un médecin !Dacqmine s'éteindra en mars 2010 en Normandie.



Fiche Wikipédia de Jacques Dacqmine où on y retrouve sa filmographie, ses apparitions dans des téléfilms, au théâtre...  : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Dacqmine